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Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:3669 Le 02/12/2011 | Partager

• L’OCDE se penche sur l’énergie
La hausse de la demande mondiale d’énergie et la nécessité de réduire fortement les émissions de dioxyde de carbone (CO2) imposent de transformer la façon dont l’énergie est produite, distribuée et consommée, selon un nouveau rapport conjoint de l’OCDE et de l’AIE. Le secteur de l’énergie étant responsable de la majorité des émissions mondiales de CO2, des politiques de croissance verte pourraient diviser par deux, d’ici à 2050, les émissions planétaires de CO2 liées à l’énergie en associant des technologies existantes et nouvelles. La réforme du secteur de l’énergie nécessitera des investissements nouveaux (quelque 46.000 milliards de dollars d’ici à 2050) pour améliorer l’efficacité énergétique, développer le captage et le stockage du carbone, amplifier le déploiement des énergies renouvelables et soutenir de nouvelles technologies.


• Israël débloque les fonds palestiniens
L’Etat hébreux, sous la pression de la communauté internationale, vient de débloquer les fonds dus à l’Autorité palestinienne et dont le versement était suspendu depuis près d’un mois. C’est au terme d’une réunion importante, rassemblant huit hauts ministres de Benjamin Netanyahu, que la décision a été prise. Un rapport affirmant que les Palestiniens avaient renoncé à leurs démarches à l’ONU aurait favorisé cette résolution. Les fonds correspondent à un montant de 100 millions de dollars issus des taxes douanières et de la TVA sur les marchandises destinées aux Palestiniens transitant par les ports et aéroports israéliens. Par ailleurs, un seul des huit ministres, le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman, s’est opposé à cette décision sous prétexte que les fonds serviraient à encourager le terrorisme.

• Le régime iranien sanctionné économiquement
Les chefs de la diplomatie britannique et allemand ont affirmé vouloir isoler financièrement l’Iran. Un projet qui a été annoncé lors d’une récente réunion avec l’UE en raison du risque nucléaire. Plus concrètement, les ministres européens des Affaires étrangères prévoient de rallonger la liste des gels des avoirs et des interdictions de visa de l’UE en y intégrant 143 nouvelles organisations iraniennes. Cependant, aucune décision concrète n’a encore été prise concernant plusieurs sujets plus délicats qui pourraient les diviser, tels que l’hypothèse d’un embargo pétrolier ou encore le gel des avoirs de la Banque centrale iranienne.

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