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Hommage posthume à Mansour Madani

Par L'Economiste | Edition N°:4191 Le 13/01/2014 | Partager
Une cérémonie organisée par la MAP qu’il a marquée de son empreinte
Témoignages émouvants de ses anciens collègues
Pudique et discret, mais aussi un professionnel rigoureux

Mansour Madani, un pro du journalisme, digne et discret qui aura beaucoup apporté à la MAP

Après l’Institut supérieur de l’information et de la communication la semaine dernière, c’était au tour de la MAP, où Mansour Madani a passé sa carrière, de lui rendre un hommage posthume, vendredi dernier à Rabat. Pour son directeur général, Khalil Hachimi Idrissi, «dans une structure comme la MAP, l’intensité de son travail, l’importance de ses réseaux nationaux et internationaux, et sa vie professionnelle accélérée au rythme d’une actualité débridée, la perte d’un collaborateur comme Madani est un véritable choc». Cette cérémonie a été organisée en l’absence de la famille du défunt, particulièrement sa femme Jocelyne et son unique fils, Hicham.
Mais elle a connu la présence de plusieurs personnalités ayant côtoyé le défunt, qu’ils définissaient tous comme «un homme pudique et discret, passionné et rigoureux, professionnel exigeant l’excellence dans son travail».  C’est aussi «un homme élégant», comme le décrit Nabil Benabdallah, ministre de l’Habitat, qu’il a côtoyé pendant ses années d’études à Paris.
Benabdallah, qui n’a pas pu assister aux obsèques de feu Madani, a souligné qu’un «juste est parti». Celui-ci même qui «souffrait et travaillait en silence, tout en veillant à transmettre, aux jeunes générations, son expérience mise au service de la MAP», comme l’a indiqué Mustapha El Khalfi, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement. Surtout qu’il «faisait partie d’une génération qui œuvrait à consacrer la devise de la MAP: l’information est sacrée, le commentaire est libre», a noté Benabdallah. En effet, «Mansour Madani était l’exemple vivant de l’esprit de la MAP», selon Chakib Laroussi, chargé de mission au Cabinet royal.  Professionnalisme, disponibilité, sérieux, rigueur et anonymat en faisaient «le meilleur Desk-Man de notre génération», a-t-il ajouté. Tous les intervenants ont insisté sur le fait que Mansour Madani «n’était pas un carriériste, il ne cherchait pas à être médiatisé, ni à devenir une star». Ses anciens collègues et amis ont rappelé qu’il «faisait de la dignité son credo». Une «dignité génétique, héritée des terres de la région de Berkane où Madani a vu le jour». En effet, c’est «de son fief oriental, et son éducation, qu’il avait acquis le Nif, qui se manifestait discrètement, avec une réelle noblesse», a affirmé Laroussi.


M. A. M.

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