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Aménagement du territoire: Les délégués se penchent sur la lettre royale

Par L'Economiste | Edition N°:1193 Le 25/01/2002 | Partager

. Mohamed El Yazghi a réuni jeudi ses délégués provinciaux pour préparer la mise en oeuvre du contenu de la lettre royale Après Mustapha Mansouri, ministre de l'Energie et des Mines, c'est au tour de Mohamed El Yazghi, ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Urbanisme et de l'Habitat de réunir les délégués provinciaux de son département. Il l'a fait jeudi dernier à Rabat. Objectif: définir les mesures d'application de la lettre royale relative aux Centres régionaux d'investissement (CRI). Face au parterre de cadres réunis à l'Institut national d'architecture et d'urbanisme, Mohamed El Yazghi a tracé les lignes générales de la stratégie à entreprendre. Simplification des procédures administratives, stratégie de lutte contre l'habitat insalubre et restructuration des services externes ont été les points sur lesquels le ministre a invité les participants à se pencher. C'est au terme de cette journée qu'ils devront faire part des recommandations pour mettre en oeuvre la stratégie préconisée. Le temps presse. La copie doit être rendue à la Commission de suivi ministérielle instituée par le Souverain dans un délai inférieur à 30 jours. La simplification des procédures administratives est le premier chantier sur lequel portera la réflexion. A l'approche de la création de CRI, il est devenu indispensable de rendre plus souples les exigences de l'administration face aux investisseurs. Pour ce faire, Mohamed El Yazghi a exhorté ses cadres à faire appel à leur expérience des problèmes vécus au quotidien afin de proposer des solutions qui tiennent compte de la spécificité de chaque région. «La démarche de proximité devra désormais être placée au centre de chacune de vos décisions«, a-t-il souligné. Une exigence incontournable pour l'encouragement à l'investissement. Le rôle du département de l'Habitat dans ce domaine est capital. Il est le premier investisseur et promoteur du secteur. Ainsi, dans le cadre de la mise en oeuvre du Plan d'action de résorption de l'Habitat insalubre (PARHI), l'Etat s'est engagé à dépenser 30 milliards de DH durant les dix prochaines années. Pour soutenir un tel élan, il est nécessaire de s'appuyer sur une organisation administrative déconcentrée et décentralisée. Aussi, restructuration des services extérieurs est le troisième point sur lequel Mohamed El Yazghi a invité les délégués à réfléchir. Nouvelles missions et pouvoirs élargis sont la configuration vers laquelle doit tendre les services externes. «Cette restructuration sera le plus important effort que réalisera ce département depuis sa création«, a souligné Mohamed M'Barki, secrétaire d'Etat à l'Habitat. L'optimisme reste néanmoins de mise. Selon lui, le chemin a déjà été balisé par les orientations royales contenues dans les discours du 20 août 2001, et celles du 9 janvier 2002. De plus, grâce à l'enquête sur le parc de logement menée par ses services, les besoins sont identifiés et le plan d'action déterminé. Les deux ministres se sont cependant interdit toute décision unilatérale lors de l'élaboration de mesures. «La conception de toute politique en matière d'habitat ne peut se faire qu'après concertation entre collectivités locales, administration centrale et délégation régionale«.Abdelfattah BERHIL

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