×
+ L'ÉDITO
Par Khalid BELYAZID
Le 26/11/2021
Mobilité

Comment une ville peut devenir un champion de l’export automobile, accueillir le TGV et ne pas...

+ Lire la suite...
Recevoir notre newsletter

Brèves internationales

Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

. BTP: Gros contrat pour une filiale de Vinci Sempra LNG a annoncé lundi avoir accordé un contrat de 500 millions de dollars à un consortium regroupant Vinci Construction Grands projects of France, Mitsubishi Heavy Industries , le mexicain Techint et l’américain Black & Veatch. Un autre contrat représentant 170 millions de dollars a été remporté par une coentreprise comprenant le britannique Costain Group et China Harbour, l’un des premiers groupes de BTP chinois. Sempra LNG, filiale du groupe Sempra Energy, a octroyé ces contrats dans le cadre de son terminal Energia Costa Azul en Basse Californie, au Mexique. Le second contrat concerne plus particulièrement la construction d’une digue. Le terminal par lui-même, qui traitera du gaz naturel, doit être terminé en 2008.. Arianespace: Cinq nouveaux contrats Arianespace a annoncé mardi avoir signé fin décembre cinq nouveaux contrats de lancement de satellites, dont deux seront mis en orbite par des fusées Ariane 5 et trois par les lanceurs russes Soyouz. «Nous avons signé cinq nouveaux contrats de lancement de satellites dans les derniers jours de décembre», a annoncé Jean-Yves Le Gall, sirecteur général de la société européenne, lors de la présentation des voeux à la presse.Il s’agit des satellites de télécomunications militaires Skynet 5A et Skynet 5B de EADS Astrium, du satellite d’observation stellaire Corot pour le Centre national d’études spatiales (CNES) et des deux satellites d’observation de la terre Pléiades pour le CNES également.. Riyad menace de taxer Bahreïn Le ministre saoudien des Finances a indiqué le 3 janvier que son pays imposerait des taxes douanières aux produits étrangers importés via Bahreïn si ce pays applique son récent accord de libre-échange avec les Etats-Unis. Le royaume saoudien rétablira le prélèvement de droits de douane aux échanges commerciaux avec les autres membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) “qui violent (les tarifs) de l’union douanière” du groupe régional, a ajouté Ibrahim ben Abdel Aziz Al-Assaf, faisant référence à l’accord en vertu duquel les produits américains devraient avoir un accès libre au marché bahreïni. “Les biens étrangers (non originaires de pays membres du CCG) venant de ces pays seront taxés”, a averti le ministre, cité par le quotidien saoudien Al-Eqtissadiah. Le prince héritier saoudien, Abdallah ben Abdel Aziz, qui dirige le royaume, a boycotté le sommet du CCG qui s’est tenu les 20 et 21 décembre 2004 à Manama, en raison d’un différend opposant l’Arabie à Bahreïn sur un accord économique de libre-échange conclu en septembre entre les Etats-Unis et Bahreïn.. Le Premier ministre polonais en Libye Le Premier ministre polonais Marek Belka se rendra le 5 janvier en Libye pour une visite de deux jours axée sur les questions économiques, notamment sur une coopération possible dans le secteur pétrolier, ont indiqué les responsables à Varsovie. “La Pologne cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement en gaz et en pétrole. La Libye pourrait en devenir une source potentielle”, a déclaré aux journalistes Boguslaw Zaleski, sous-secrétaire d’Etat au ministère polonais des Affaires étrangères. Belka sera accompagné d’une importante représentation du secteur pétrolier polonais. Varsovie souhaite renouer d’anciens liens économiques avec Tripoli, datant des années 70 et 80, de l’époque du régime communiste en Pologne. Durant les deux décennies, “un total de 130.000 Polonais avaient travaillé en Libye sur des projets de développement des infrastructures routières et ferroviaires, alors que de nombreux Libyens ont étudié en Pologne”, a rappelé Zaleski. Varsovie et Tripoli chercheront à régler la question de la dette polonaise à l’égard de la Libye, qui date de cette époque et qui s’élève à environ 30 millions de dollars.. Asie: Barroso et Juncker au Sommet de Jakarta Le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, et le président en exercice de l’UE, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, participeront au Sommet extraordinaire sur les raz-de-marée en Asie le 6 janvier à Jakarta, a annoncé le 3 janvier la Commission européenne. Outre les pays de la région directement affectés par le drame et les autres membres de l’Asean (Association des Nations d’Asie du Sud-Est), cette réunion de crise verra notamment la participation au plus haut niveau de la Chine, du Japon et la présence du secrétaire général de l’Onu Kofi Annan et du secrétaire d’Etat américain Colin Powell. Le porte-parole européen a indiqué d’autre part que l’aide totale de l’UE promise aux victimes de la catastrophe s’élevait au 3 janvier à 240 millions d’euros. Cette aide regroupe à la fois l’aide humanitaire fournie par la Commission européenne, par le biais de ses services spécialisés, Echo, et les sommes engagées par les 25 Etats membres de l’Union européenne.. Accélération de l’inflation en décembreL’inflation annuelle dans la zone euro s’est accélérée à 2,3% en décembre, contre 2,2% en novembre, selon l’estimation provisoire de l’Office européen des statistiques Eurostat, publiée le 4 janvier. L’estimation provisoire de l’Office est basée sur les taux d’inflation disponibles de quatre pays de la zone euro (Allemagne, Belgique, Italie, Espagne), ainsi que sur l’évolution des prix du pétrole.. Les Européens ne fuient pas l’Asie Plus d’une semaine après les raz-de-marée en Asie, des touristes européens sont déjà prêts à se rendre dans les pays touchés, mais en y évitant les zones dévastées, les autres privilégiant comme destinations de remplacement l’Amérique latine, les Caraïbes ou la Méditerranée. D’Allemagne et de France, d’Autriche, d’Espagne ou de Tchéquie, plusieurs voyagistes ont annoncé le 3 janvier le maintien ou la reprise de leurs séjours vers les pays de la région, mais en modifiant itinéraires ou lieux de villégiature. De même, les destinations indonésiennes de Bali ou Lombok restent recherchées, seule l’île de Sumatra ayant été touchée. En Italie toutefois, seuls 30% des clients ont confirmé leur départ vers les pays de la région, et encore ils ne sont pas faciles à satisfaire. Quant aux voyagistes des pays scandinaves, dont les touristes ont payé un des plus lourds tributs à la catastrophe parmi les Occidentaux, ils ont en général annulé la plupart de leurs vols vers la Thaïlande et le Sri Lanka.

La suite est réservée à nos abonnés.

Dèjà abonné ? S'abonner pour lire la suite