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La kasbah de Tanger s’offre un lifting

Par L'Economiste | Edition N°:3161 Le 02/12/2009 | Partager

. Ravalement des façades, nettoyage des rues…. Institutionnels, opérateurs privés et habitants impliqués. Bientôt des circuits touristiques Opération coup de balai à la kasbah de Tanger. La vieille médina de la capitale du nord, fait l’objet de toutes les attentions du Conseil régional du tourisme de Tanger-Tétouan (CRT). Il faut dire que le site est très visité par les touristes nationaux et étrangers. Lancée à la veille de l’Aid, l’opération a eu pour objectif principal de sensibiliser les habitants de la kasbah à la propreté des ruelles et à leur embellissement. Des étudiants des Instituts de Tourisme et d’Hôtellerie de Tanger ont distribué, dans ce sens, des flyers aux riverains.L’action a été menée conjointement avec plusieurs autres partenaires du secteur, dont la délégation du Tourisme, l’Institut supérieur du Tourisme de Tanger. Des opérateurs privés tels que l’opérateur maritime FRS et celui de l’assainissement solide, TecMed, sont également impliqués. Concrètement, l’opération porte sur le nettoyage des rues de la vieille cité. Des rues qui feront office de circuits touristiques. Jusque-là, les artères étaient pavées de détritus, la collecte mal organisées. Alors que dans le passé, les ruelles de la médina étaient balayées chaque jour et nettoyées à grand coup de jets de mer. Plusieurs bâtiments ont également vu leurs façades ravalées pour leur redonner un air de jeunesse. «La kasbah de Tanger est un joyau architectural sur lequel mise la ville de Tanger», souligne Mustapha Agounjab, délégué du tourisme. D’où l’intérêt de préserver ce site historique. Sa rénovation et sa préservation répondent aussi à la demande des tour-opérateurs qui voudraient désormais l’intégrer dans les circuits touristiques. A noter que le nombre de professionnels travaillant sur la kasbah a diminué ces dernières années à cause du manque de propreté, de l’insécurité et du harcèlement dont sont victimes les touristes. De notre correspondant,Ali ABJIOU

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