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L'Edito

Bon sens

Par L'Economiste| Edition N°:2442 Le 15/01/2007 | Partager

La gravité des conflits du travail diminue et les conséquences sont moins dramatiques sur l’emploi qu’elles ne l’étaient il y a quelques années.Les observateurs mettent ce phénomène sur le compte du nouveau code du travail, qui établit des relations plus fluides que l’ancien texte. Il n’y a aucune raison de douter de leur analyse. On se contentera juste d’un petit rappel historique pour ne pas commettre deux fois la même bêtise. Au moment de son installation, en 1999, le gouvernement d’alternance avait encouragé malencontreusement des mouvements revendicatifs dans les plus modernes des entreprises marocaines, celles qui respectent les droits et les couvertures sociales de leurs collaborateurs, jusqu’à ce que Youssoufi et Lahlimi redressent la barre. Le pic des conflits et les disparitions d’emplois, que certaines grèves avaient entraînées, sont parfaitement datés: une erreur d’appréciation politique de la réalité du monde économique. Une erreur qui ne s’est plus reproduite, mais qui a paralysé l’initiative sociale de cette équipe jusqu’à ce que Jettou succède à Youssoufi.En période électorale, où les rumeurs préparent aussi la composition possible du gouvernement qui sortira des urnes, les faits historiques méritent d’être rappelés et médités.En 1996, Basri, avec sa «campagne d’assainissement», avait commis une très grave faute contre le bon sens économique. Les investissements s’étaient alors rétractés et la défiance s’était durablement installée.En 1999, le gouvernement a cru pouvoir faire payer à quelques entreprises le prix de toutes ses ambitions sociales; en conséquence, le chômage et la pauvreté s’étaient accrus.En fait, quels que soient les désirs des hommes politiques, quelle que soit la sincérité de leur ambition à faire notre bonheur à tous, chaque promesse électorale a une limite: la logique de l’entreprise. Y contrevenir, c’est s’assurer d’obtenir plus de misère pour les plus miséreux. Nadia SALAH

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