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L'Edito

Bonne année?

Par L'Economiste| Edition N°:2683 Le 31/12/2007 | Partager

Dans vingt-quatre heures, nous entrerons dans une nouvelle année qui, sur le plan économique, est aussi pleine de promesses comme l’a été celle qui s’achève. Il y a bien sûr le spectre de l’inflation alimentée par un mouvement de hausse des cours des matières premières, qui rappelle celui du début des années 1970 et qui remet, un peu partout dans le monde, le maintien du pouvoir d’achat au-devant des priorités. La tension sur les prix est une réelle menace sur la croissance, chez nous comme chez nos principaux partenaires européens. Les banquiers centraux, qui avaient cru ces dernières années venir à bout de l’inflation, ont, à juste titre, réactualisé leur logiciel. La stabilité des prix (au sens large) est redevenue l’alpha et l’omega de la politique monétaire.   Il y a aussi l’incertitude géostratégique liée aux derniers événements au Pakistan et au dossier du nucléaire iranien dont les conséquences peuvent avoir des répercussions incommensurables sur les anticipations des agents économiques et la croissance. Pour l’instant, il semble que les entreprises marocaines restent sur la dynamique de ces dernières années. La plupart d’entre elles prévoient d’étoffer leurs effectifs en recrutant plus ou moins massivement en 2008. Du bâtiment à la banque, en passant par les nouvelles technologies, ce sont des milliers d’emplois qu’elles s’apprêtent à créer pour accompagner leur développement. Mais elles vont devoir affronter une rareté sans précédent des compétences sur le marché. La difficulté à recruter est quasi générale, et ne concerne pas que les profils sur lesquels il y a une tension. Plus que le retournement de conjoncture, c’est peut-être là la plus grande menace qui pèse sur nos entreprises en 2008. Sans une réponse structurelle à ce problème, l’optimisme qu’elles affichent pourrait se transformer en cauchemar. Bonne année quand même.Abashi SHAMAMBA

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