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L'Edito

Bourse

Par L'Economiste| Edition N°:2668 Le 07/12/2007 | Partager

Tout l’espoir est maintenant dans les mains des conseillers. La formule n’est pas trop forte concernant le projet de taxation boursière que la Chambre des représentants a laissé passer sans l’amender, alors qu’elle aurait dû le rejeter.Le dynamisme de la Bourse depuis trois ans est le reflet de la très forte croissance économique (et sociale!) que vit le Maroc. Plus important dans un monde libéral où la psychologie compte souvent plus que les faits: ce dynamisme est la marque, la preuve de la croissance, il en est donc aussi l’aliment. Ce sont des évidences qu’on ne souligne jamais assez.Or, que voit-on? Le projet de loi de Finances se propose de taxer la Bourse; aussitôt, les conseillers des petits et grands épargnants recommandent la prudence dans les placements face à ce projet. Il arrive ce qui doit arriver puisque les cours baissent doucement. L’autre évidence est que le mouvement risque de s’accélérer… juste à cause d’une maladresse fiscale qui ne rapporte pas grand-chose à l’Etat mais qui va être catastrophique pour la politique économique.En effet, le Premier ministre, Abbas El Fassi, est perçu comme moins soucieux du volontarisme, comme moins dynamique en politique économique que ne l’était Driss Jettou, son prédécesseur. Cette perception est un mécanisme majeur dans la psychologie de la croissance. Il faut tout faire pour la corriger. Et surtout pas l’amplifier comme le gouvernement se propose maladroitement de le faire en taxant la Bourse!En face, que nous dit la Direction des Impôts sur son projet de taxe? Qu’elle veut l’équité fiscale. Certes, cela est bel et bon, mais pourquoi s’obstine-t-elle à chercher l’équité toujours dans les hausses, jamais dans les baisses? Et puis, dans un pays où l’incivisme, le déni de citoyenneté et la déloyauté de la concurrence passent par la fraude fiscale… n’y a-t-il pas des actions plus intelligentes que d’aller abîmer la Bourse?Nadia SALAH

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