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L'Edito

Ciel

Par L'Economiste| Edition N°:2441 Le 12/01/2007 | Partager

A l’heure du consumérisme triomphant, dame Nature nous rappelle souvent à l’ordre. Comme pour ce déficit inquiétant de pluviométrie qui relativise nos réussites. Tant pis si notre ego en prend un coup!Nous ne sommes pas loin de la catastrophe agricole si l’on décrypte la très sibylline présentation de Laenser au dernier Conseil de gouvernement. On peut d’ores et déjà s’alarmer des conséquences économiques désastreuses pour le pays. Après l’année de vaches grasses, serait-ce l’année de vaches maigres?Pour un pays comme le Maroc, il n’y a pas beaucoup de relais de croissance. Notre prospérité tient à la clémence de nos MRE, au baril de pétrole et à celle du ciel. En attendant d’hypothétiques précipitations, il faut parer au plus urgent. Et le plus urgent, c’est un plan antisécheresse avant qu’il ne soit trop tard. Il faut réfléchir à des mesures permettant de procéder à une redistribution de revenus ou de réaffecter certaines ressources. Surtout chez ceux qui pratiquent une culture de subsistance. Il est tout aussi important de resituer la gestion de l’eau au cœur des priorités de la puissance publique. L’eau se fait rare dans les campagnes et dans les villes. Et l’on sait dès maintenant que les futures guerres seront celles de l’eau. Le Maroc fait partie des régions très réactives à la météo; l’épuisement des nappes phréatiques aidant, la première sécheresse est immédiatement ressentie. Il faut donc apprendre à exploiter l’eau plus intelligemment. C’est d’autant plus important que le Maroc risque de manquer d’eau dans un grand nombre de régions, où des restrictions de consommation sont peut-être à prévoir.La sécheresse, c’est de la sinistrose économique, mais c’est aussi plus de pression démographique sur les villes à travers l’exode rural. Force est de constater que notre paysage urbain est déjà assez bien loti sur ce point! Pour limiter les dégâts, il faut financer des projets de modernisations et de développement des zones défavorisées. Mais surtout, surtout, scrutons le ciel…Mohamed Benabid

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