×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Collectivités

Par L'Economiste| Edition N°:2597 Le 28/08/2007 | Partager

LE sujet des collectivités locales est devenu au fil des ans une véritable poudrière dont les syndicats n’hésitent pas à brandir régulièrement la menace. Voilà un dossier traité avec désinvolture. Cela fait plusieurs années que l’on traîne un système miné par des dysfonctionnements qui vont des sureffectifs aux collusions politiques en passant par le déficit de qualifications, en dépit de recrutements massifs au cours de ces dernières années. Lorsque les collectivités locales font grève, il faut toujours prendre le mot d’ordre lato sensu. Dans un univers où l’on sait prendre son temps, où la productivité est un concept vague, les arrêts du travail sont d’au moins deux jours. De préférence un jeudi et vendredi SVP. Ce serait un moindre mal si les usagers n’étaient pas pris en otage car ils étaient dégagés du souci de paperasse, de cette honteuse «légalisation». Il faut se rendre à l’évidence : un petit tour à la commune du quartier permet de constater que la dématérialisation des procédures est un vœu pieux pour l’heure. En tout cas la tournure prise par les événements, grèves, qui plus est, aux motifs stupides, négociations, puis de nouvelles grèves a fait de terribles ravages. Elle a d’abord pour principale conséquence de rendre les usagers, déjà remontés contre la qualité du service public, encore plus aigris. Normal, lorsqu’on a été victime, dans certains cas, de véritables opérations de racket, avec des « grévistes » monnayant leurs signatures à domicile !Dans ce genre de mouvements, il y a beaucoup de débordements, les syndicats étant dépassés par leur base. Les partis politiques pour leur part hésitent à désavouer ces excès : on ne peut se mettre à dos ceux qui pourraient constituer une base électorale importante. Le statu quo a donc de beaux jours en perspective. Il aura fallu opter pour la gestion déléguée pour que certains services publics (transport, eau, électricité) se fassent correctement. Peut-être qu’il faudra envisager de déléguer la gestion communale en entier !Mohamed BENABID

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc