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    Communiquer

    Par L'Economiste| Edition N°:2673 Le 14/12/2007 | Partager

    Les Intégrales de l’investissement ont levé un beau lièvre en posant clairement le problème de la communication de la Maison Maroc.Certes, le constat existe depuis des lustres soulignant que le Maroc et les Marocains ne savent pas se vendre, communiquent très mal et se placent systématiquement, sans nuance, soit dans la louange outrancière, soit dans l’autoflagellation destructrice. Communiquer, dire ce que l’on est, ce que l’on fait et ce que l’on va faire en ayant des chances d’être bien compris ne relève pas de ce registre-là.Constater et savoir sont une chose; travailler de manière organisée à la communication en est une autre. En fait, le Maroc et les Marocains ne sont pas totalement inexpérimentés, puisque la «Vision 2010» du tourisme a bénéficié d’une bonne communication, communication qui d’ailleurs explique en partie la réussite du programme. Sur quoi reposait cette politique? Une offre construite et bien structurée; un message unique, simple, répété à longueur d’année depuis dix ans – 10 millions de touristes en 2010 – ce qui excite l’imaginaire; des hommes pour le répéter infatigablement, surtout à sa naissance jusqu’à ce qu’il soit enraciné dans la tête des gens, même s’ils ne sont pas concernés par le tourisme.Le message est alors décliné, porté par des milliers de voix qui se sont appropriées l’offre marocaine. De la belle ouvrage dont les effets remarquables et remarqués vont encore se faire sentir pendant longtemps. C’est cette réussite-là qu’il faut dupliquer. La Direction des investissements extérieurs, simple département administratif, même avec tout le talent dont ses hommes font preuve tous les jours, n’est pas la forme idoine pour mettre de l’ordre dans l’offre, fixer le message et organiser la communication. Il lui faut plus d’indépendance, plus de moyens humains et financiers.Nadia SALAH

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