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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:2584 Le 06/08/2007 | Partager

En attendant que l’alternative Tanger Med puisse tourner à plein régime, la compétitivité du port de Casablanca est sérieusement malmenée. Des indices inquiètent à la fois les milieux maritimes et les opérateurs économiques, dont certains commencent à sentir le coût des délais rallongés. Le critère de fiabilité d’un port se mesure aussi bien au niveau technique, social qu’organisationnel. Des problèmes sociaux ou de fiabilité technique entraînent l’allongement de la durée des escales, voire l’immobilisation des navires. Les conséquences sont difficilement calculables: retard dans la rotation, problèmes de correspondance, surtout lorsque la capacité du transport routier ne permet pas d’absorber rapidement les pics de trafic comme c’est le cas en cette période de juillet-août. Or, si tout le monde reconnaît que les installations du port de Casablanca sont de grandes qualités, il y a en revanche moins d’unanimité sur les questions sociales et organisationnelles. D’abord les syndicats sont partie prenante dans le travail sur les quais et les opérations portuaires. C’est incontestablement un point de vulnérabilité, comme en témoignent les grèves à répétition. Il y a ensuite l’organisation qui a toujours été handicapée par le déficit de coordination entre les différents intervenants. Les moyens d’évacuation terrestre et la question de la synchronisation des escales notamment sont particulièrement préoccupants. Ils représentent un facteur limitant des capacités du port. En tout cas, l’intermodalité n’est pas tout à fait au point. Il est par exemple difficile d’imaginer que les navettes des camions s’arrêtent à 2h du matin, alors qu’une meilleure exploitation de la tranche nocturne aurait permis de réduire les taux d’accidents hors et à l’intérieur du port. En attendant, il y a des compteurs qui tournent.Mohamed BENABID

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