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L'Edito

Corruption mexicaine

Par L'Economiste| Edition N°:2437 Le 05/01/2007 | Partager

Samedi 6 janvier, comme chaque année, le Maroc marque la Journée nationale de lutte contre la corruption. C’est, cette année, un triste moment. Notre pays recule dans les classements, il est vrai, parfois contestables -et souvent contestés- mais ce sont ces classements qui seront référencés partout dans le monde. C’est eux qui font et feront foi.Et puis sincèrement, le Maroc ne mérite-t-il pas d’être sévèrement blâmé sur ce chapitre? Si, évidemment si. Certes, le Royaume vaut mieux que la place qu’il occupe, tout au fond de la classe, derrière des pays sans liberté, dirigés par des prédateurs ou des mafias. Mais le Maroc n’en mérite pas moins ce blâme appuyé: notre problème de corruption est beaucoup trop élevé, vu nos résultats très honorables en matières économique et politique et nos résultats encourageants en matière sociale. En un mot, nous sommes au-dessous de notre propre rang! Pis: la facture est encore à venir!Mais si nous n’agissons pas très vite dans ce domaine, le syndrome mexicain va nous rattraper. A cause de la corruption de la justice et de la police, les Mexicains perdent le bénéfice de leurs efforts économiques et sociaux, efforts qui durent depuis 20 ans. Leurs exportations ont explosé, les usines se sont multipliées… Tout pour décoller? Non, car le revenu par tête, le seul qui compte finalement, ne reflète pas le travail acharné d’une nation de 100 millions d’habitants. Et voilà que, par manque de tenue morale, le système politique vient de sombrer dans le ridicule avec ses deux présidents qui se battent en public! Et voilà que les Mexicains se demandent s’il n’était pas préférable, pour la cohésion nationale, d’avoir une justice aux ordres du gouvernement plutôt que des juges qui vendent leur indépendance au plus offrant!Avec ce navrant exemple mexicain, au Maroc, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas où conduit la corruption…Nadia SALAH

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