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L'Edito

Débats

Par L'Economiste| Edition N°:2600 Le 31/08/2007 | Partager

LE mercure a du mal à monter. La fièvre électorale n’a pas encore pris partout, près d’une semaine après le coup d’envoi officiel de la campagne. A l’exception de certaines têtes de liste dans des quartiers populaires, le public n’a pas l’impression d’être installé dans une période électorale. A croire que les candidats font de l’autocensure. A moins que le timing de ces élections ne soit inopportun (les dernières législatives avaient eu lieu fin septembre 2002). Trop de rendez-vous importants : les congés en août, suivis immédiatement de la rentrée scolaire et du Ramadan.Certes, les pouvoirs publics ont manifesté la volonté d’assainir en verrouillant le scrutin pour des impératifs de transparence et de moralisation publique. Le message a été on ne peut plus clair sur la nécessité de mettre fin aux pratiques douteuses, comme l’achat des voix, pour entrer de plain-pied dans une ère de réelle démocratie. Cette détermination n’a-t-elle pas été mal interprétée par des candidats qui ont toujours en mémoire les poursuites engagées contre certains parlementaires sur la base d’écoutes téléphoniques le 8 septembre dernier, à l’occasion du renouvellement du tiers de la Chambre des conseillers ? L’épisode a certainement traumatisé plus d’un. Tout récemment, l’affaire Bahraoui a fait le reste. Aujourd’hui, on fait plus attention. De nombreux candidats ont peur de se retrouver poursuivis pour irrégularités. Des irrégularités, il y en a eu, dans une société où la tradition a souvent confondu campagnes et festoiements, où l’on sert abondamment à boire et à manger aux sympathisants et militants.Il faut espérer que la tendance s’inverse, dès la semaine prochaine, à l’entrée de la dernière ligne droite. Pour cela, le rôle de la télévision serait décisif, mais jusqu’à aujourd’hui les débats y font vraiment défaut.Mohamed CHAOUI

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