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L'Edito

Déconnexion

Par L'Economiste| Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

Alors que le microcosme politique dissèque, analyse les bagarres entre majorité et opposition au Parlement, leur portée sur l’équilibre au sein de la coalition gouvernementale, les marchés financiers semblent à l’abri de toute cette agitation (du moins si l’on excepte l’effet hausse de la TPCVM que les épargnants anticipent d’ores et déjà). Une OPV comme celle de Salafin arrive à mobiliser plus de 5 milliards de DH en cash. Il faut le reconnaître, belle performance dans un climat politique qui plus est loin d’être serein… Les Marocains ne manquent pas de pragmatisme et puisent dans leur bas de laine lorsqu’il y a de réelles opportunités de placements. Et ils le font en prenant des risques. Il n’est pas étonnant que les investisseurs restent à l’affût de la prochaine.L’engouement pour ce genre d’opération confirme, si besoin est, la déconnexion entre le monde économique et politique. Les citoyens font confiance en leur secteur privé plus qu’ils n’en ont dans leurs élus. Du moins lorsqu’on réunit les conditions de transparence, des garanties de gisements de croissance, des objectifs… Le succès d’une introduction en Bourse est influençable par tellement de facteurs qu’il est difficile à l’avance de prévoir son succès. Certes la suite des événements n’est pas un long fleuve tranquille. Il en va autrement lorsque la confiance cède la place à la crainte, le comportement des investisseurs étant imprévisible, son humeur pouvant changer de façon brutale. Fort heureusement la place casablancaise a jusque-là été épargnée. Une place où le cœur de ces Marocains bat désormais au rythme des introductions en Bourse, des futurs inscrits à la cote.Inhibés à l’intérieur de leurs bulles partisanes, aucun des parlementaires pour l’heure pour capitaliser sur cette tendance, faire pression pour la mise en place de nouveaux mécanismes financiers, de nouvelles opportunités de placements, d’autres incitations fiscales.Espérons seulement que cet espace privé reste à l’abri de toute tentative de parasitage…Mohamed BENABID

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