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L'Edito

Equilibre

Par L'Economiste| Edition N°:2443 Le 16/01/2007 | Partager

Donc c’est enfin parti. Le programme de développement touristique intérieur a fini par trouver des tour-opérateurs qui pourraient l’accompagner. Au départ l’idée était simple: pourquoi ne pas recommencer au bénéfice des Marocains résidant au Maroc (les MRM!) ce que les MRE et les autres touristes ont déjà en matière de facilités touristiques au Maroc? Pourquoi les résidents n’auraient-ils pas comme les autres touristes des facilités sur l’organisation de leurs voyages, à commencer par les prix?Nul besoin d’être grand clerc pour comprendre les multiples intérêts d’avoir une politique de développement du tourisme local: amortir les saisons ou les crises, mélanger les populations et les cultures en évitant les ghettos à touristes et/ou les frustrations marocaines…Mais chemin faisant, cette stratégie a découvert un écueil sous-évalué: la taille moyenne des entreprises marocaines de tourisme est trop petite. Certes il y a bien les grands, ceux qui ont déjà industrialisé leur intervention et savent faire voyager au Maroc, les touristes résidents tout comme les touristes non-résidents. On les retrouvera d’ailleurs aujourd’hui pour signer avec l’Office national de promotion du tourisme leur accord de partenariat. A la limite, ceux-là n’ont pas besoin de coup de pouce, sauf que si l’on veut qu’ils continuent leur croissance, il faut quand même pousser le reste du marché. En effet, nul ne se développe seul, personne n’arrive à croître s’il est isolé dans une mer de stagnation. C’est là que l’on voit l’urgence des changements de dimensions dans ce secteur: même le programme de soutien de l’Office a eu du mal à rencontrer assez de candidats susceptibles d’absorber l’aide qu’il propose.Or, on le devine bien, il faut un équilibre entre le tourisme international et celui des Marocains… et on ne va quand même pas freiner l’élan international pour attendre le développement du tourisme local!Nadia SALAH

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