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L'Edito

Oxygène

Par L'Economiste| Edition N°:2670 Le 11/12/2007 | Partager

La recette semble bien et même très bien prendre: le secteur automobile cartonne au-delà des objectifs fixés. Même si ce boom s’accompagne des désagréments de la circulation et de la productivité des entreprises!Dans tous les cas, le secteur devra franchir, d’ici fin décembre, ce fameux seuil psychologique des 100.000 unités. Joli score… attendu.Pourquoi? Tout simplement parce que beaucoup d’opérateurs passionnés y ont cru dès le début. Ensuite, il faut le reconnaître, le projet de la «voiture économique» a véritablement été une idée de génie. En effet, elle a été une des solutions qui a permis de réanimer un secteur et une industrie au bord du gouffre. Et la suite, on la connaît: rajeunissement du parc, création d’un tissu industriel reconnu à l’international, décollage de la sous-traitance, modernisation de l’outil de production, amélioration de l’offre... bref, une grande bouffée d’oxygène, tout en offrant au consommateur une voiture neuve à un prix abordable. Les événements se sont ainsi succédé avec petit à petit l’émergence, selon de nombreux professionnels, d’une classe sociale ou génération de cadres bancarisée et solvable. Alors, grande question : pourquoi cela a-t-il marché pour l’automobile et pourquoi ne pas transplanter ce modèle à d’autres secteurs? Mais attention, il n’y a pas de règles spécifiques. Tout se joue au niveau des efforts d’investissement, de la modernisation, de l’encadrement et des ressources humaines. C’est là le secret d’une opération de mise à niveau réussie. Il faut donc savoir profiter de cet enthousiasme, qui montre finalement que le pays peut se débarrasser de sa schizophrénie, pour transformer en résultats concrets ses options stratégiques. Et aussi pour renoncer à tous les anachronismes handicapants qui finissent par tout gâcher. Le pays ne s’en portera que mieux et pourrait enclencher sa révolution industrielle. A méditer.Meriem OUDGHIRI

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