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L'Edito

Pilule

Par L'Economiste| Edition N°:2453 Le 30/01/2007 | Partager

Le gouverneur de Bank Al-Maghrib a raison: que cela plaise ou pas, que cela soit facile ou difficile, le Maroc et ses banques doivent marcher avec leur temps. Si elles ne passent pas en même temps que les autres banques partenaires au système dit «Bâle II», le Maroc entier y perdrait des opportunités car il braderait sa crédibilité. C’est en ces termes que le dossier se présente. Il faut s’aligner au plus vite pour être comme les autres, quand bien même les relations des banques marocaines avec leur environnement, avec leurs clients comme avec l’Etat ne sont pas exactement les mêmes qu’en Europe. Et quand bien même cela coûte plus cher, proportionnellement, à une banque locale qu’à une banque occidentale.Il n’est plus temps de faire l’analyse critique de ces ratios. On le sait, ces nouveaux ratios, où «McDonough» remplace «Cooke», renvoient vers l’entreprise et/ou la Bourse, le risque de l’entrepreneur. Et même si Monsieur Cooke, invité ce jour-là de la BMCE Bank dont il est administrateur, avait lui-même bien souligné que les ratios, y compris le sien, n’étaient pas des textes sacrés et rigides, ils glissent immanquablement vers la norme, c’est-à-dire la rigidité.Ils sécurisent les banques et donc le système bancaire, c’est ce qui est recherché, ce qui leur est demandé. En fait, ce n’est pas exactement le risque du système, le risque de voir les banques se contaminer les unes les autres et tomber tels des dominos, que la nouvelle génération des ratios veut prévenir. Ils veulent que jamais, quelle que soit la situation, fût-elle celle des attentats de New York, les institutions financières d’un pays ne puissent se trouver en défaut car ce n’est pas leur argent qu’elles gèrent, mais celui de leur environnement, celui de leurs clients.Mais pour les banques et surtout pour leurs actionnaires, la pilule n’est pas facile à avaler.Nadia SALAH

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