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L'Edito

Radars

Par L'Economiste| Edition N°:2439 Le 09/01/2007 | Partager

Les radars, qui vont surveiller les excès de vitesse, sont annoncés pour cette année. Les excès de vitesse sont directement responsables d’un bon nombre d’accidents, de morts et de blessés sur les routes.Les radars, technique chère et sophistiquée, ont l’avantage d’éviter les risques d’erreur d’appréciation. C’est un des reproches que les automobilistes adressent fréquemment aux gendarmes et aux policiers de la route. Mieux, ces radars sont des machines, et parce que ce sont des machines insensibles à la tentation, ils supprimeront une bonne partie des risques liés à la corruption des contrôles, l’autre grand reproche fait aux gendarmes et aux policiers.L’investissement dans ces machines sophistiquées vaut donc le coup… sauf que pour remettre un avis d’amende à un contrevenant… il faut qu’il ait une adresse!Or le système des adresses marocaines est plus que primitif. Depuis cinquante ans, les municipalités et l’Etat lui-même prennent cette situation à la légère: un détail insignifiant, voire un particularisme amusant, rien de plus. Pourtant, sans adresse sûre, incontestable et incontestée, pas d’identification, pas d’individualisation. Et s’il n’y a pas d’identification, comment peut-on espérer que les amendes et les contrôles seront dissuasifs? Puisqu’on ne peut pas dénicher le contrevenant, pourquoi ce criminel en puissance se priverait-il du plaisir de la vitesse? L’absence d’adresse fiable plonge tout le monde dans l’anonymat qui protège les assassins de la route, bien plus efficacement que la corruption de quelques policiers et gendarmes.La police n’aura plus qu’à investir pour stocker sa belle collection de photos de plaques d’immatriculation et faire un deuxième investissement sur un nouveau service à créer, celui qui sera chargé de stocker les lettres retournées à l’expéditeur!Pendant ce temps, les assassins de la route continueront à tuer, chaque jour, dix personnes.Nadia SALAH

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