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L'Edito

Réconcilier

Par L'Economiste| Edition N°:2681 Le 27/12/2007 | Partager

L’échiquier politique se trouve secoué par un nouveau débat sur la fin des dirigeants historiques. Depuis la formation du gouvernement, cela a pris des proportions inimaginables. C’est ainsi que ces leaders ont commencé à tomber, l’un après l’autre, comme les feuilles d’automne. Hier Mohamed El Yazghi patron de l’USFP, aujourd’hui Mahjoubi Aherdane chef du MP. Demain, la lame de fond s’étendra à d’autres. Même Abbès El Fassi risque de ne pas être épargné. Déjà des Istiqlaliens, mécontents d’être écartés du gouvernement, se préparent à l’empêcher de rempiler pour un troisième mandat à la tête du parti. Au PPS, la contestation des dirigeants pousse des cadres à demander un congrès extraordinaire pour en découdre avec leur chef. C’est dire que l’effet Ahmed Osman, qui s’est effacé il y a un peu plus de six mois, a bien pris. Serait-ce pour autant le grand saut dans le vide?Le même RNI qui, le premier, a franchi le pas, n’est pas en crise. Bien au contraire. L’USFP semble pour sa part avoir retrouvé un peu de mordant. Leurs comportements donnent un aperçu de ce que pourraient devenir les formations qui décident de relifter leurs gouvernances. La morale : les changements à la tête des partis ne se transforment pas nécessairement en scissions comme cela a été la règle tout au long de l’histoire politique du Maroc indépendant. Il est incontestable qu’une dynamique à l’intérieur des formations pour le renouvellement de la classe politique est en marche. L’objectif est de faire émerger une nouvelle élite de dirigeants, jeunes et dynamiques, en phase avec le rythme soutenu du nouveau règne. Mais il subsistera toujours des pièges à éviter. Les volontés de changement ne doivent pas être dictées par des desseins personnels par exemple. Autrement, l’on pourra difficilement prétendre réconcilier les Marocains avec le politique.Mohamed CHAOUI

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