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L'Edito

Responsabilité

Par L'Economiste| Edition N°:2593 Le 22/08/2007 | Partager

Le discours du Souverain confirme la volonté d’entourer le prochain scrutin du maximum de garanties. Plusieurs messages auront été adressés au cours des derniers mois. Il y a eu d’abord l’opération manu pulite ayant caractérisé le renouvellement du tiers sortant au Parlement et plus récemment l’interpellation de notabilités que l’on pensait pourtant protégées ! La communauté politique apprenait au passage que la Justice recourait même aux écoutes téléphoniques pour traquer les fraudeurs. Nous savons pertinemment que le bon déroulement du scrutin n’évite pas les comportements de fraudes en amont. C’est donc sur cet amont qu’il faudra le plus travailler. Certes, l’achat de voix n’est qu’un aspect des collusions entre argent et politique, collusions souvent ambiguës, y compris dans les vieilles démocraties. Mais il est déterminant pour la cuvée électorale car il favorise les candidats les plus nantis qui ne sont pas nécessairement les meilleurs profils. En 2002 déjà, les efforts d’assainissement étaient colossaux et ce serait dommage de ne pas capitaliser sur ces acquis. Pour 2007, les enjeux sont beaucoup plus importants car, entre-temps, le Maroc aura eu son « 16 mai ». La classe politique n’a plus droit à l’erreur. Ni l’électorat d’ailleurs. Après tout, nous vivons une époque intéressante. Considérer que les Marocains seraient réfractaires à la réforme ? L’excuse est trop facile et fallacieuse. Elle ruine l’enthousiasme, l’envie de changer  dans notre vie publique. S’il est vrai que la pratique politique au Maroc ne parvient pas à assez gagner la confiance des Marocains, reconnaissons qu’il existe quelques idées, quelques projets intéressants. Et même des hommes. Maintenant, tout le challenge est d’avoir le courage d’exprimer ses idées avant les élections et pendant le scrutin. A charge pour les candidats de les mettre ensuite à l’épreuve de l’action, et les traduire dans la vie de tous les jours du pays. Une ambitieuse, mais pas utopique responsabilité collective.Mohamed Benabid

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