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L'Edito

Savoir

Par L'Economiste| Edition N°:2454 Le 31/01/2007 | Partager

C’est ce soir que seront remis les Prix de L’Economiste de la Recherche en Economie et Gestion. A sa manière, ce prix veut encourager la recherche académique sur l’économie marocaine, ses secteurs et ses entreprises et participer activement au dynamisme du monde universitaire. Et donc récompenser ceux et celles qui, à travers leurs travaux, peuvent faire progresser la recherche ou la société. Si aujourd’hui, l’université marocaine est caractérisée par une logique de théorie, elle doit se tourner vers un autre métissage pour une autre évolution des idées. Pour être efficace, l’adéquation université/monde de l’entreprise a besoin de “remontées-terrain”. Comme dans un laboratoire, le physicien manipule ses éprouvettes, l’université utilise ses théories pour transformer notre environnement. C’est la capacité à miser sur l’avenir et créer des sources de progrès. C’est le mot savant de «société de savoir». La recherche est un moteur essentiel de développement pour tout pays et donc un secteur à soutenir et à développer. L’enjeu est capital dans une économie globalisée où la création de la richesse s’effectue via l’investissement dans la matière grise. Un investissement colossal dans lequel le Maroc peut gagner gros, mais dans lequel il traîne encore les pieds. Comme il le fait d’ailleurs pour l’ensemble de son système éducatif. De grandes idées sont sorties des universités sous d’autres latitudes et ont contribué au dynamisme et à d’importantes avancées dans divers domaines. Les chefs d’entreprise peuvent tirer pleinement profit de ce capital intellectuel. C’est ce partenariat gagnant-gagnant que le Maroc tente désespérément depuis des années de mettre en place, particulièrement après les objectifs assignés par la Charte de l’Education. En bout de course, le bilan a un grand goût d’inachevé. Meriem OUDGHIRI

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