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L'Edito

Vieillerie

Par L'Economiste| Edition N°:2594 Le 23/08/2007 | Partager

Les patrons de l’Istiqlal, l’USFP et du PPS sont visiblement comblés par la signature d’une déclaration commune hier à Rabat. Cette tentative de réanimer la Koutla intervient à la veille du coup d’envoi de la campagne électorale. Si, par le passé, cette alliance politique a été forte et innovante, c’est parce qu’elle proposait en son temps une réponse claire. Les quatre partis (y compris l’OADP) constituaient un front commun sur ce qu’ils considéraient alors comme grandes causes. Aujourd’hui, le contexte politique a changé. Les trois partis de cette coalition ont été aux commandes et ont même constitué le noyau central du gouvernement depuis une dizaine d’années. Alors, pourquoi ressort-on du placard une vieillerie n’ayant plus de prise sur la réalité politique aujourd’hui? Quel dessein doit-elle servir?En tout cas, nos dirigeants politiques doivent se rendre à l’évidence pour faire le deuil de la Koutla, une fois pour toutes. Elle n’existe que dans l’imaginaire des états-majors de Rabat, et toutes les tentatives de la ressusciter à l’occasion des élections ont été vaines. Dans la pratique, pas de candidatures communes ni programmes économique et politique préparés conjointement. Pis, dans les circonscriptions, la lutte entre les candidats est acharnée avant même le lancement de la campagne officielle. L’opinion publique ne croit d’ailleurs plus à ces alliances de circonstances.Tout cela est de notoriété publique. Et pourtant, nos politiques semblent déconnectés de la réalité pour continuer à se focaliser sur le rétroviseur pendant que l’opinion publique cherche à se projeter dans le futur. Pour les mobiliser, les Marocains, particulièrement les jeunes, ont besoin de projets concrets et porteurs. Si nos politiques ne prennent pas en compte cette donne, il est urgent qu’ils passent la main.Mohamed CHAOUI

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